I'M THE QUEEN OF THE DIVAN.

I'M THE QUEEN OF THE DIVAN.

La vie ? Une putain de route avec des tas de panneaux. Le plus souvent, tu fais du 200km/h, tu ralentis devant les radars et puis tu fonces, sans te préoccuper des bouts de par-chocs que tu laisses sur le bas coté, sans réparer les éclats que tu infliges a ton par brise. Seul la vitesse compte. D'autres vont plus vite et te dépassent, certains avancent lentement, il y en a même qui se laissent remorquer. Et puis des fois tu fais demi-tour, y a des panneaux sens interdits mais peu importe, t'empreinte cette putain de route en contre-sens. Parce que la vitesse t'as grisée et que tu te rends compte que t'as pas pris le temps de regarder le paysage. Plus tu reviens sur tes pas et plus tu te manges de contraventions. Peu importe, tu les encaisses, parce que le paysage en fin de compte valait vraiment le coup. Les contraventions font de plus en plus mal et les dégats s'accumulent. Mais peu importe, il faut retrouver cet air de repos qui nous avait charmé. Seulement, au bout de quelques kilomètres, l'essence vient a manquer. Alors on s'arrete et on se rend compte qu'avec notre obsession de rebrousser chemin, les amendes nous on ruinés. Alors on reste là, en rade au bord de l'autoroute à faire du stop, assis sur un bout de trottoir, un carton dans la main, le sourire dans la poche ... En esperant que quelqu'un nous ramasseras...


M'exploser le coeur, j'en ai désormais plus rien à foutre.



# Enviado em Domingo 03 Maio 2009 13:00

Modificado em Domingo 29 Novembro 2009 10:22

C'est un peu trop facile tu crois pas ? Un sourire et tu m'fascines, tu m'assassines. Brise moi en morceaux et recolle moi pour voir ?

C'est un peu trop facile tu crois pas ? Un sourire et tu m'fascines, tu m'assassines. Brise moi en morceaux et recolle moi pour voir ?
J'avais pas envie d'ouvrir les yeux, j'sais pas si vous comprenez. J'voulais pas me planter tout droit dans le réel parce que oui, le réel ça fait mal. Comme si vous ne saviez pas que depuis une semaine mon c½ur et ma tête étaient en vacances. Et d'un coup le réel m'rattrape au galop et m'dit " C'est l'heure de reprendre ton taff, souffre un peu t'es faite pour sa". A croire que j'aime sa hein ? J'vous l'avais dit, les merdes, elles me passent jamais a coté, nan, elles sont toujours collé sous mes semelles. Mais vous voulez que je vous dise quoi ? j'sais vraiment plus quoi faire ni quoi dire pour que mes réveils soient moins douloureux. J'suis la a m'faire arracher des ptits bouts de moi sans rien dire, j'assiste a l'amputation d'mon c½ur sans anesthésie et j'dis rien. Ouais je dis RIEN. J'laisse faire le chirurgien parce que putain, il pourrait faire de moi ce qu'il veut quand il me regarde droit dans les yeux et que j'me rends compte que mon coeur est a ces pieds. C'est con hein ? Je sais que vous attendiez un texte ou j'vous parlerais du bonheur, mais c'est infertile, j'prefere les histoire de coin d'bar, de coin d'rue mal éclairé ou l'un perd quelque chose tout en prenant a l'autre. Parce que c'est sa aimer, c'est prendre et recevoir, c'est donner et se faire voler. C'est un mot a double tranchant. On s'fait boire, comme une bonne bouteille, on s'fait consommer et puis on s'fait jeter. On reste en rade sur un bout d'trottoir sale, vide ou tout du moins avec le fond qui dégouline, mais vide quand même. Alors oui, je vous le demande, j'fais comment moi hein ?


# Enviado em Quarta 11 Março 2009 07:44

Modificado em Domingo 29 Novembro 2009 14:43

Si vous vivez cent ans, je veux vivre cent ans moins un jour, pour ne pas avoir à vivre sans vous.

Si vous vivez cent ans, je veux vivre cent ans moins un jour, pour ne pas avoir à vivre sans vous.
Par quoi voulez-vous que je commence?
Dans chaque vie il y a une histoire magnifique a raconter. Si je devais la raconter je commencerai par nomer votre prénom et conter la belle histoire qui va suivre.Je ne sais même plus par quoi commencer cette histoire, je me souviens très bien du jour ou du soir pour certaine, où je vous ai rencontrer,et franchement pour ma part je veux finir cette histoire à vos côtés.Pour que certaine personne connaisse notre histoire, je voudrai gravez nos noms sur n'importe quel murs, quel arret de bus, quel porte, quel banc, de la ville où nous nous somme connu.Peu importe où qu'ils soient gravez, tant que la plus belle des gravures reste ; celle de notre mémoire. Si vous voulez savoir comment cette histoire à commencer ou comment elle va finir, je vous répondrai que cela ne vous regarde pas, ce ne son pas vos histoires.Le plus important c 'est aujourd'hui. Vivre à fond notre histoire, écrire chaque chapitre de notre vie ensemble et s'en souvenir comme la plus belle partie.Le plus exceptionnel aujourd'hui est de vivre chaque minute intensément avec vous.Bon sens qu'est-ce que j'aime ce jeu de la vie quand je suis à vos côtés.J'aimerai y rester pour l'éternité.Pour vous je serai capable de donner ma vie avec sang froid. Ces années lycées qui j'espère vont étre vécus auprès de vous vont étre les meilleurs, j'espère qu'on tiendra promesse et qu'on ne se quittera plus même après le lycée.Vous savez j'y repence encore, à ce jour où on obtiendra notre BAC et qu'on devra tracer notre chemin. Je me suis promis une chose, celle de rester et parcourir ce chemin avec vous. J'aimerai que rien ne nous sépare.Avancés auprès de vous , il n'y a que ça qui compte.Je voudrai ne plus me méfier de ce jour où on devra faire face à ce problème qui pourrai m'éloigner de vous.Mon coeur saigne , je ne peu plus avancé, mais bon sens heureusement que vous étes là.IL n'y a qu'avec vous que je ressens ce sentiment de savoir pertinament ce que je ne veux pas, d'être exactement à l'endroit où je veux être, d'être avec vous et pas avec d'autres, et espèrer que le temps s'arréte exactement à ce moment là. J'aimerai qu'on se suivent , ne pas se quitter, mais tout en réalisant nos rêves.Nous sommes tous spectateur de notre vie, mais avec vous je me sens en sécurité et je sais que vous pourrez toujours compter sur moi.Bordel j'aime ce jeu auquel je suis entrain de jouer avec vous et je veux graver ce premier chapitre de ma vie avec vous à mes côtés.Rien n'aura d'importance tant qu'on reste ensemble.Avancer avec vous.Notre avenir on le réalisera ensemble, en cas de coup dur on se soutiendra toujours.J'aimerai que la vie , notre histoire, s'accomplisse comme je viens de la décrire.On verra plus tard, pour l'instant tout ce qui a réellement de l'importance c'est de vivre ce premier chapitre passionnément auprès de vous tous.Je ne pourrai pas réussir dans ma vie si vous n'étes plus avec moi.La vie parraitra si simple si vous étes là.Sans problème vraiment grave.J'avais prévu d'attendre encore avant de vous faire cet article , de peur de ne pas étre à la hauteur et de le gacher.J'aurai du attendre car il n'est pas comme je le voulais, mais si tout ce qu'on voulais ce réalisait comme on le voudrai alors la vie ne serait plus ce qu'elle serait; un jeu auquel les véritables meilleurs reste jusqu'à la fin.
Alors je vous le demande, par quoi voulez vous que je finisse?
Un " je t'aime" serait tellement peu.Un chapitre de ma vie a été créer ce jour de notre rencontre, et depuis il bouleverse tout.Demain matin au lycée,quand je les verrai, la première chose que vous pourrez appercevoir ce sera mon sourir.Si Je trouve la force de me levé chaque matin, c'est pour aller vous retrouver.


J'aimerai que ce " On vie ensemble, On meurt ensemble " ce réalise, mais les gens change, alors à nous de respecter cette promesse.

# Enviado em Sábado 24 Janeiro 2009 13:09

Modificado em Domingo 29 Novembro 2009 10:32

Le temps se lassera tout comme moi. Il se lassera de se faire tuer. Sans vergogne et avec hargne. Regardes parmis tous ces cadavres de bouteilles,tu trouveras mon coeur inerte, j'l'ai abandonné, tu l'as trop usé.

Le temps se lassera tout comme moi. Il se lassera de se faire tuer. Sans vergogne et avec hargne. Regardes parmis tous ces cadavres de bouteilles,tu trouveras mon coeur inerte, j'l'ai abandonné, tu l'as trop usé.









C'est comme si t'attendais dans une grande salle d'attente, un ticket à la main, avc le mauvais numéro dessus.T'arrive vers moi,ou c'est moi qui viens vers toi, ça dépendra de quel histoire on parle. J'ai encore un peu trop bu. La bouteille dans une main et une merde qui fait planée dans l'autre.C'est une histoire un peu trop destructrice. Elle nous achèvra tout les deux, ou peut étre que moi au fond. C'est une histoire bête à s'en rendre malade. On se mettra à genoux et on jouera à qui tiendra le coup. On se connait déjà parce que on attendait tout les deux dans la même salle d'attente, une salle où il y a toujours marquer " roue de secour " sur ton front.Alors après quelques preuve d'amour,dans une position d'amoureux, tu te rend compte que c'était pas le bon numéro, y'avait pas inscrit ce nombre là sur ton ticket. Tu mettras ça sur le compte de l'acool. Et tu t'emmène de force vers une autre salle d'attente. Et tu attend, comme tu sais si bien le faire. C'est un peu comme un grand parking tout ça. Les bonnes places sont prises et toi tu te tape les mauvais numéros. Tu regarde passer ces gamines, une part une, sur ta place où il y a marqué ton numéro, mais toi, toi tu reste assise sur ton banc dans cette solitude. Cette solitude que tu ressens du matin au soir, de ton lit à ce banc. Et tu attends. Attends que quelque chose t'arrive.

# Enviado em Segunda 29 Dezembro 2008 12:16

Modificado em Domingo 29 Novembro 2009 10:30

J'ai l'alcool triste. La clope facile, et la faim fragile. Alcool et autres diluant d'espoir, merci d'exister et de m'enivrer tous les soirs.

 J'ai l'alcool triste. La clope facile, et la faim fragile. Alcool et autres diluant d'espoir, merci d'exister et de m'enivrer tous les soirs.
Usée, fatiguée, mais debout. Hormis ça. Rien.
Je commence par quoi? Je ne sais même pas. Ya comme du sel dans mes yeux, parfois les images et les souvenir de cette adieu. Je ne voulais dire que c'est quand même moins risqué d'oublier tout ce qui s'est passé. M'éffacer ou m'avancer. que faut-il que je fasse ? Je n'écoute plus, sauf si tu me retiens. J'ai constaté que la douleur était une bonne source d'inspiration et que les zones d'ombre du passé montrent au clavier ma direction. La colère et la galère sont des sentiments productifs, quoi qu'un peu trop répétitifs. A croire qu'il est plus facile de livrer nos peines et nos cris et qu'en un battement de cils un texte triste est écrit. Je me laisse aller. C'est pour ça qu'aujourd'hui j'ai décidé de changer de thème "j'embrasse le premier connard venu pour lui dire je t'aime". Et toi. Tu en es ou? Moi je suis folle. Folle d'un courant d'air. Une autres fois, je m'en fout. J'ai retrouvé cette page de gris, que je croyais avoir jetée. Même si c'êtais pas si mal écrit. J'y est repencer. J'ai reconnu mes mots, mes colères en morceaux, mes sentiments légers et un amour qui c'est cassé. Des gribouillis et des taches de larmes sur le clavier. C'est vieux, mais pourtant sa me parait neuf, sa contenait les sentiments de mon coeurs. Je repence a ses petits échantillons d'amours, qui me reste dans les coins de ma tête. J'ai tellement perdu de morceaux de moi, en si peu de temps, que je ne le remarques même pas. Ya que ton indifférence qui s'accroît en moi, de jour en jour. On pourrait même me secouer, me tirailler que rien ne sortirait. Je suis pleine de vide. J'ai voulu cesser. J'ai voulu te changer mais je n'ai fais que accumuler. Je ne passais pas d'étape en étape. Dans ma course folle de l'oubli. C'êtait plus fort que moi ? Y'avait sa place vide. Parmis d'autres histoires. Mais il fallait effacer cela, il fallait remplacer, recommencer. C'êtait mon unique préoccupation et je prenais tout, oui j'entassais tout . Et j'etouffais de moi. Eclatée contre les parois de ton coeur, des traces d'espoirs qui ne ressemblait déjà plus à cette espoir qui m'as gonflé. Du temps. Des mois plus tôt. Pour qu'il ne reste que des miettes de haine. Des étincelles. Tout ça sans danger de retomber. L'amour et les rêves enterrés au coin des yeux. Puis deux-trois souvenirs, longeant les murs de ma mémoire. C'êtait juste cette souffrance qui s'appelle prendre conscience qui été dur. C'êtait peut-être ça, car c'êtait un bout de moi-même définit par un bout de toi. Ou un bout de toi définit par moi-meme. Qu'importe. Et là. C'est le calme plat, au creux de moi. Sa raisonne jusque dans ma tête. Ya plus rien. J'ai quand même emporté avec moi. Peut-être juste ce souvenir d'un sourire qui rarement maintenant me quitte. Mais rien de plus, c'est à peine si tu te souvient, de ce que je ressentais lorsque mon coeur se sèrrait. Mon texte serra comme toujours lu par des personnes inconnus. Intérprété de différentes façons. Mais à présent mes pencées ne veux plus écrire sur toi. De mes vieux souvenirs j'en construits des neufs. C'est ça, c'est peut-être moi enfin de compte qui a tiré un trait sur cette histoire. Je me suis enfin décidé à arrêter ce jeu sans règles, où je perdais à tous les coups. A tous ses coups. Fuir c'est bon pour les robinets.

Maintenant plus vraiment une ado, mais pas vraiment une femme. . .
J'ai changé entre la petite fille qui a peur du noir et celle qui boit et sort tard le soir.
IL faut que j'arrête de me coller contre les mêmes murs.




# Enviado em Quinta 23 Outubro 2008 14:38

Modificado em Domingo 29 Novembro 2009 14:44